Accueil | Actualité | L'Egype commence à libérer des détenus inculpés par la justice militaire
:
Poll
Do you like our new Vivvo look & feel?

L'Egype commence à libérer des détenus inculpés par la justice militaire

image

 L'Egypte a commencé lundi à relâcher  des détenus inculpés par la justice militaire, conformément à un décret  d'amnistie décidé la semaine dernière par le président Mohamed Morsi, a-t-on  appris auprès des autorités carcérales.   "Les autorités carcérales ont commencé à relâcher des détenus", a déclaré à  l'AFP un responsable, sans donner plus de détails.     Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans et premier civil élu au poste de  président égyptien, avait décrété jeudi une "amnistie pour 572 personnes  inculpées par la justice militaire". Il avait aussi ordonné la création d'une  commission chargée d'examiner les cas de civils jugés par les militaires.    La libération des détenus lundi intervient pendant un jour férié qui marque  le coup d'Etat militaire de 1952 contre la monarchie.      Au terme de cette amnistie, il restera encore sous les verrous 1.611  Egyptiens arrêtés par les militaires depuis la chute de l'ancien président  Hosni Moubarak sous la pression populaire en février 2011, selon les chiffres  de la commission. 11.879 Egyptiens avaient été au total arrêtés par les  militaires sur cette période, selon la même source.        L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a appelé  au début de la semaine le président Morsi à amnistier "tous les civils inculpés  par les tribunaux militaires." "Aucun civil, indépendamment du crime, ne  devrait être jugé par un tribunal militaire", a souligné Sarah Leah Whitson,  responsable de l'organisation pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord.        M. Morsi, qui a prêté serment le 30 juin, est englué dans une lutte de  pouvoir avec le Conseil suprême des Forces armées, qui dirigeait le pays depuis  la chute de Moubarak et a promulgué un texte constitutionnel accordant de  larges pouvoirs aux militaires. "Les procès militaires et les arrestations de civils par les militaires se  sont poursuivis en dépit de la remise du pouvoir le 30 juin aux autorités  civiles", a déploré Human Rights Watch.
     
 
 Algerie - ennaharonline

nombre de lectures:135

Ajouter à: Add to your del.icio.us Digg this story Add to Facebook Googlize this post! Post to Myspace technorati Add to Windows Live Add to Yahoo MyWeb Reddit this Post to Myspace Add to Twitter Add to Furl

Commentaires (0 posté):

Postez votre commentaire comment