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L'Irak affiche ses ambitions en présentant un candidat à la tête de l'Opep

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L'Irak, qui entend redevenir un des  grands producteurs de pétrole de la planète, affiche ses ambitions en  présentant un candidat au poste de secrétaire général de l'Opep pour jouer un  rôle-clé dans ce cartel dont il fut l'un des fondateurs.    Sa marginalisation durant des décennies en raison des sanctions à l'époque  de Saddam Hussein et de la violence qui a suivi son renversement, s'était  traduite par la non prise en compte de sa production dans les quotas fixés par  l'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).    Mais ces dernières années, le pays a ouvert son secteur pétrolier aux  entreprises étrangères. La production a augmenté et devrait atteindre dans  l'avenir de nouveaux sommets.    S'il est peu probable qu'un des quatre candidats fasse l'unanimité des 12  membres du cartel, comme le veut la règle, lors de la réunion du 14 juin à 
Vienne, le fait saillant est la candidature irakienne.    Le postulant, Thamir Ghadhban, 67 ans, est un technocrate qui a dirigé le  secteur pétrolier dans les moments les plus durs c'est-à-dire dans les années  ayant suivi l'invasion conduite par les Etats-unis en 2003.    Il fut directeur exécutif de l'industrie pétrolière et conseiller du  ministre du Pétrole avant d'occuper ce poste en 2004. Titulaire d'un master  d'ingénierie pétrolière obtenu au prestigieux Imperial College de Londres, il a  travaillé pendant plus de 30 ans dans l'industrie pétrolière avant d'être  recruté en 2007 par le Premier ministre Nouri al-Maliki comme chef de ses  conseillers.    M. Ghadhban est en compétition avec trois candidats proposés par l'Arabie  saoudite, l'Iran et l'Equateur. "Ses grandes aptitudes font de Thamir un très  bon candidat. Nous avons travaillé ensemble durant des années et je peux vous  dire qu'il a toutes les qualités requises", assure l'ex-ministre du Pétrole  vénézuélien, Alirio Parra, joint par l'AFP au téléphone à Londres.    Mais la règle de l'unanimité rend les pronosics difficiles. "Il y a quatre  candidats et vous ne pouvez donc pas dire qu'il y a un favori. C'est très  difficile pour un candidat d'être élu", explique-t-il. Il fut lui-même un  postulant malheureux en 1994 car il lui manquait l'approbation d'un membre.    Pour l'Irak, cette élection est l'occasion de jouer à nouveau un rôle de  premier plan à l'Opep, fondée en 1960 sur son sol par six pays.    Depuis sa création, un seul Irakien, Abdel Rahmane al-Bazzaz, en a été  secrétaire général en 1964 pendant un an. Un autre, Fazil al-Chalabi, occupa ce  poste par intérim de 1983 à 1988.
   
 
 
 
Algerie - ennaharonline
 
 
 
 
 
 

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