Sélection du festival de Cannes: glamour et audace de tous les continents

 

    
 Nicole Kidman, Brad Pitt ou Marion  Cotillard pour le glamour, les réalisateurs Haneke, Cronenberg, Loach ou  Resnais pour les cinéphiles: le festival de Cannes a dévoilé jeudi une affiche  éclectique et audacieuse pour sa 65e édition.    Présentant jeudi à Paris une sélection officielle de 54 films de 26 pays,  dont 22 candidats à la Palme d'Or, sur 1.779 qui lui étaient soumis, Thierry  Frémaux, délégué-général du festival a justifié des "choix empreints de  générosité et de doute" et une volonté d'universalisme, avec cinq premiers  films, le retour des Etats-Unis, une forte présence française (onze films dont  six en compétition) et latino-américaine (neuf).    "Tous les films de la sélection sont des avant-premières mondiales", a  insisté Thierry Frémaux, en prévenant que la sélection, qui fait même une place  à "Madagascar 3" en 3D, serait "fignolée" la semaine prochaine.    Aubaine pour la presse people qui s'apprête à les pourchasser sur la  Croisette, Robert Pattinson et Kristen Stewart (ex-"Twilight"), monteront les  marches ensemble pour présenter "On The Road" de Walter Salles (Brésil), adapté  du livre culte de Jack Kerouac. Et séparément pour lui avec David Cronenberg  pour "Cosmopolis", d'après Don DeLillo.    Brad Pitt, acteur-producteur de la Palme 2011 ("Tree of Life") apparaît  cette fois dans un western, "Killing them softly" d'Andrew Dominik; et Nicole  Kidman, la star australo-américaine sera doublement présente, en compétition  dans "The Paperboy" de Lee Daniels avec Zac Efron et hors compétition chez  Philip Kaufman pour "Hemingway and Gellhorn" - avec Clive Owen dans la peau du  monstre littéraire.    Côté français, trois films aspirent à la palme: "Vous n'avez encore rien  vu", d'Alain Resnais, librement adapté de l'Eurydice de Jean Anouilh avec  Sabine Azema, Mathieu Amalric, Pierre Arditi et Lambert Wilson; "De rouille et  d'os" de Jacques Audiard, dominé par Marion Cotillard en dresseuse d'orques; et  "Holy Motors", de l'enfant terrible des "Amants du Pont-Neuf" Leos Carax, qui  suit ici 24 heures dans la vie d'un homme (Denis Lavant) aux identités  multiples.

 

 

 Algerie - ennaharonline

   
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